Album des uniformes de l’armée et de la marine française. Cette série qui compte théoriquement 124 planches est la plus importante de Lalaisse. On trouve de nombreuses variantes de coloris et nombre de planches.
L’armée de la monarchie de Juillet, qui a régné en France de 1830 à 1848, a connu plusieurs réformes et évolutions significatives.
- Réformes et Effectifs :
- Création de la Légion Étrangère :
- Le 9 mars 1831, Louis-Philippe a créé la Légion étrangère, une unité militaire destinée à intervenir en dehors du territoire national. Cette unité existe toujours aujourd’hui (1.)
- Garde Nationale :
- La Garde nationale, une milice bourgeoise, a joué un rôle crucial sous la monarchie de Juillet. Elle était chargée de défendre la monarchie constitutionnelle et de maintenir l’ordre public. La Garde nationale a été placée sous la direction de La Fayette, une figure emblématique de la Révolution française (2.)
- La Garde nationale a été réorganisée et a vu ses effectifs augmenter, notamment à Paris, où elle comptait environ 60 000 hommes (2.)
- Rôle de l’Armée :
- L’armée a été utilisée pour maintenir l’ordre intérieur, notamment lors des émeutes et des insurrections qui ont marqué cette période. Les événements de 1832, 1834 et l’insurrection de 1839 ont conduit à un rôle accru de l’armée dans les questions intérieures (3.)
- Innovations et Réorganisations :
- Gendarmerie :
- La Gendarmerie a également été réorganisée sous la monarchie de Juillet. Bien que la Monarchie de Juillet ait supprimé certains avantages traditionnels de la Gendarmerie, elle a également reconnu l’importance de cette arme pour le maintien de l’ordre, notamment dans la capitale (4.)
Ces réformes et évolutions ont permis à l’armée de la monarchie de Juillet de jouer un rôle central dans la défense du régime et le maintien de l’ordre public, tout en s’adaptant aux nouvelles réalités politiques et sociales de l’époque.
En 1968 Bernard Belluc commence sa production de figurines en faïence polychrome. C’est ce qu’il explique sur son site
“Dès ma petite enfance, bègue et isolé, j’ai commencé à créer en pâte à modeler mes petits soldats de la Grande Armée, puis à l’adolescence je découvris « l’art du feu », la terre cuite et la faïence. D’après une documentation rigoureuse, ces figurines sont réalisées en terre blanche de Limoges d’une hauteur moyenne de 25 cm. Pièce unique.”
(more…)
Hippolyte Lalaisse – Costumes de tous les corps de l’Armée et de la Marine Française sous Louis Philippe. Belle série Editée par le maison Martinet Hautecoeur, Paris La série comprend normalement 36 planches lithographiées et colonisées à la main. Cette collection donne a voir les uniformes de la fin du règne de Louis Philippe et du commencement de la 2e République.
Ces illustrations sont importantes pour l’étude des uniformes militaires de cette période et sont souvent référencées dans les travaux sur l’histoire militaire française. Elles offrent un aperçu visuel détaillé des tenues portées par les soldats et les marins de l’époque, reflétant les styles et les réglementations en vigueur sous le règne de Louis-Philippe.
François Hippolyte Delalaisse alias Lalaisse, né le à Nancy, et mort le dans le 6e arrondissement de Paris, est un peintre et illustrateur français.
Infanterie française de 1770 à 1949.
André Marcy était un aquarelliste et illustrateur actif principalement entre 1920 et 1950. Il est connu pour ses représentations des uniformes de l’armée française à travers différentes périodes, de 1770 à 1949. Ses œuvres incluent une série d’aquarelles signées qui illustrent les moments forts de l’uniformologie de l’armée française.
On ne connaît pas grande chose sur cet artiste. Les sources sont rares. Et les traces de son travail peu fréquent.
Même s’il existe un recueil des aquarelles sur les soldats de la légion étrangère de 1831 à 1945, les autres productions de l’artiste sont plus rares.
Les illustrations d’André Marcy capturent ces changements et offrent un aperçu visuel de l’évolution des uniformes militaires français. Ses œuvres sont appréciées pour leur précision et leur détail, fournissant une ressource précieuse pour les historiens et les passionnés d’histoire militaire.
Belle série d’aquarelles homogène sur la chronologie des grandes périodes de l’armée française entre 1770 et 1949.
Une belle série de gravures rehaussées à la main sur l’armée prussienne de 1860 à 1866. L’armée prussienne de 1860 à 1866 a connu des transformations significatives, notamment sous l’impulsion du ministre-président Otto von Bismarck et du chef du Grand État-Major général, Helmuth von Moltke. Voici quelques points clés concernant cette période :
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Modernisation et Réformes :
- L’armée prussienne a subi des réformes importantes après les guerres napoléoniennes, notamment sous la direction de Gerhard von Scharnhorst. Ces réformes ont permis de moderniser l’armée et de la rendre plus efficace, contribuant ainsi à la défaite de Napoléon Ier lors de la guerre de la sixième Coalition (4.)
- L’armée prussienne était composée de conscrits disciplinés, bien instruits et entraînés, avec des effectifs atteignant environ 500 000 hommes en 1870. Cette préparation a été cruciale pour les victoires prussiennes contre le Danemark en 1864 et contre l’Autriche en 1866 (5.)
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Guerre austro-prussienne de 1866 :
- La guerre austro-prussienne de 1866, également connue sous le nom de guerre de Sept semaines, a été un conflit majeur qui a opposé la Prusse à l’Autriche et à leurs alliés respectifs. Cette guerre a été déclenchée par Bismarck pour mettre fin à l’hégémonie autrichienne au sein de la Confédération germanique (67.)
- La Prusse a remporté une victoire décisive à la bataille de Sadowa (ou Königgrätz) le 3 juillet 1866, ce qui a permis à la Prusse de renforcer sa position en Allemagne et de préparer le terrain pour l’unification allemande sous sa direction (89.)
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Organisation et Structure :
- L’armée prussienne était organisée en corps d’armée, divisions, brigades et régiments. Cette structure a permis une grande flexibilité et une capacité de manœuvre rapide, ce qui a été un facteur clé de leur succès sur le champ de bataille (10.)
- Les régiments prussiens étaient connus pour leur discipline et leur cohésion, avec des officiers et des soldats souvent servant toute leur carrière dans les mêmes unités, ce qui renforçait l’esprit de corps et l’efficacité au combat (10.)
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Équipement et Tactiques :
- L’armée prussienne était bien équipée et utilisait des tactiques innovantes, notamment l’utilisation intensive de l’artillerie et des fusils à aiguille Dreyse, qui permettaient un taux de tir rapide et une précision accrue (5.)
- Les Prussiens ont également mis en place un système de mobilisation efficace, permettant de déployer rapidement de grandes forces sur le champ de bataille.
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Conséquences et Impact :
- La victoire prussienne en 1866 a conduit à la dissolution de la Confédération germanique et à la création de la Confédération de l’Allemagne du Nord, sous la direction de la Prusse. Cela a marqué une étape cruciale vers l’unification allemande, qui sera finalement réalisée en 1871 avec la proclamation de l’Empire allemand (8.)
- La guerre de 1866 a également montré la supériorité de l’organisation et de la stratégie prussiennes, ce qui a influencé les autres armées européennes à adopter des réformes similaires.
En résumé, l’armée prussienne de 1860 à 1866 a été marquée par des réformes profondes, une modernisation de ses équipements et tactiques, et des victoires décisives qui ont permis à la Prusse de devenir la puissance dominante en Allemagne et de poser les bases de l’unification allemande.
Gilbert Randon (1814-1884). Pseudonyme de Randonensberg, Gilbert. – Dessinateur et caricaturiste de presse, illustrateur et lithographe. – A collaboré au “Journal pour rire” et au “Journal amusant”.
“Nos Troupiers” est une série d’illustrations et de croquis réalisés par Gilbert Randon, un artiste français né en 1811 et décédé en 1884. Gilbert Randon était connu pour ses dessins humoristiques et ses caricatures, souvent centrés sur la vie militaire et les soldats français. Ses œuvres ont été publiées dans divers albums et revues, capturant des moments de la vie des soldats avec un style à la fois drôle et détaillé (18.)
Gilbert Randon (1814-1884) était un graveur et caricaturiste français. Il est né le 9 octobre 1811 à Lyon et est connu pour ses contributions artistiques durant le XIXe siècle. Ses œuvres sont conservées dans diverses collections.
Gilbert Randon est le fils de Pierre Randon, perruquier, et de Marie Maillet. À l’âge de 16 ans, il s’engage dans un régiment de cavalerie. Il quitte l’armée et devient dessinateur, puis se lance dans la photographie (de 1842 à 1848, à Lyon). Lithographe, dessinateur caricaturiste de presse, illustrateur, il est appelé par son cousin Nadar[2] à Paris en 1851, afin de collaborer au Journal pour rire, puis au Journal amusant. Il épouse Lucile Perrotin à Paris en 1864[3]. Il publie l’album l’Ecole du fantassin suivi l’Ecole du cavalier, puis en 1867 l’Ami des Animaux. Il représente dans des scènes cocasses l’armée française sous le Second Empire[4]. Souffrant d’une maladie de cœur et paralysé, il séjourne durant les derniers mois de sa vie régulièrement à l’hopital[5] Domicilié à Asnières, il meurt à Paris, à l’Hôpital Fernand-Widal[6]. Il est enterré au cimetière du Montparnasse.
(Wikipedia)
Cette petite série de planches éditées par HAQUENTHAL, à Pont-a-Mousson, représente l’armée française sous le Second Empire, dans des scènes cocasses. Caricaturiste, Randon, croqua l’esprit de cette époque des élégants.

Eugène Louis Lami (12 janvier 1800 – 19 décembre 1890) était un peintre, aquarelliste, illustrateur, lithographe et décorateur français. Il est particulièrement connu pour sa collaboration avec Horace Vernet sur une série de lithographies intitulée “Collection des uniformes des armées françaises de 1791 à 1814”. Cette collection a contribué à établir sa réputation dans la représentation de scènes militaires, qui s’est également reflétée dans ses peintures.
La collection des uniformes des armées françaises de 1791 à 1814, dessinée par Horace Vernet et Eugène Lami, a été publiée à Paris par Gide entre 1822 et 1823. Cette collection comprend des illustrations détaillées des uniformes militaires de cette période, offrant un aperçu visuel précieux de l’évolution des tenues militaires françaises pendant les guerres révolutionnaires et napoléoniennes.
En plus de cette collaboration, Lami a également produit d’autres œuvres notables, telles que des lithographies représentant la cavalerie espagnole et des peintures historiques. Ses œuvres sont aujourd’hui conservées dans des institutions prestigieuses comme le Louvre (1.)
Edité en 1822 pour la première partie et 1824 pour la deuxième partie.
Dessinée par H. Vernet et E. Lami. Les planches sont accompagnées de texte théoriquement. Planches lithographiées et rehaussées à la main. Cette édition est composée normalement de deux chapitres :
• 1789-1814 avec une série de 100 planches
• 1814-1824 avec une série de 48 planches
L’imagerie d’Épinal, nous présente ici toute l’Armée du Second Empire au grand complet. Ces planches rehaussées d’or, sont certainement les plus belles que j’ai pu croiser ces derniers temps. L’impression des couleurs est fine et plutôt fidèle aux uniformes de l’époque. Il s’agit d’une production d’époque car l’aigle est bien présente sur l’ensemble des portes drapeaux. Ces planches plutôt grandes sont imprimées sur un papier très fin et fragile. On les retrouve par la suite rééditées sans impression d’or. Elle avait fière allure cette armée du Second Empire.
Le musée de l’Imagerie d’Épinal très actif, assure de nombreuses expositions qui mettent en valeur la production des différentes époques. A noter le dernier catalogue de l’Exposition.
Laissons lui faire la présentation de cette production abondante.
“L’Imagerie d’Épinal est la plus célèbre et la dernière en activité en Europe, héritière d’un patrimoine inestimable, constitué au fil des générations depuis 1796. Au XVIIIème siècle jusqu’à l’aube du 20ème siècle, les imageries ont joué un rôle majeur dans la transmission du savoir populaire, l’illustration des événements politiques et historiques, la culture religieuse (images pieuses), les loisirs et l’éducation des enfants. Il y en avait un peu partout en Europe et en France (Paris, Rouen, Chartres, Cambrai, Lille, Orléans, Toulouse…), se concentrant peu à peu dans l’Est (Metz, Nancy, Pont-à-Mousson…) à proximité des producteurs de papier.”(…)
“Les images d’Épinal sont indissociables de la légendaire Fabrique Pellerin fondée en 1796. Elle rayonna sur tout l’Est de la France puis au niveau national, rachetant ses concurrentes et rivalisant souvent avec les meilleurs éditeurs parisiens. D’autres imageries en Europe s’en inspirèrent (Milan, Liège, Neu-Ruppin…). À l’origine, il y a Jean-Charles Pellerin (1756 – 1836), marchand cartier-dominotier (cartes à jouer et feuilles de jeux). Souhaitant devenir « imagier », il reprend les techniques du bois gravé pour le dessin et du coloriage au pochoir, en les associant à la fameuse presse de Gutenberg. Le voilà imprimeur-éditeur, et, en bon commerçant, il colle à la demande d’alors : des images saintes, puis des planches de soldats napoléoniens. Devant leur succès, il édite les grandes batailles, des portraits de l’Empereur, suivies bientôt par l’illustration des contes de Perrault et des Fables de la Fontaine. C’est le début de la grande aventure des images pour la jeunesse, l’un des grands « best sellers » de la maison.” (…)
“La petite entreprise artisanale devient au fil des ans une « fabrique » d’images renommée et innovante. Les descendants Pellerin poursuivent l’œuvre, en développant à la fois sa création (brochures, chansons, jeux de société, constructions, albums, etc.) et son rayonnement au-delà des frontières. Ils adaptent les techniques, passant à partir de 1850 des bois gravés à la lithographie (gravure sur pierre) et aux machines à colorier pour de bien plus grands tirages. L’Imagerie passe à un stade industriel : une image pour la machine à coudre Singer est ainsi éditée à 500 000 exemplaires ! À son apogée, l’Imagerie d’Épinal emploie plus de 150 salariés et produit 12 à 13 millions de planches, avec des éditions en langues étrangères qu’elle exporte autant vers l’Amérique que la Russie des tsars.
Le XXème siècle, après la Grande Guerre, fut plus difficile pour l’imagerie Pellerin, avec l’arrivée de la radio, du cinéma puis de la télévision, s’en sortant grâce à son fonds exceptionnel et aux fameuses devinettes publicitaires. En 1984, la maison Pellerin, en grande difficulté malgré la contribution d’auteurs de BD célèbres comme Fred, Tardi, Veyron, Margerin ou F’murr, est reprise par un groupe de 51 actionnaires locaux qui la préservèrent pendant 30 ans notamment en faisant appel à de nouveaux talents et quelques grandes signatures telles François Schuiten et Joann Sfar. Aujourd’hui l’incroyable histoire de l’Imagerie d’Épinal se poursuit autour d’une nouvelle équipe, de nouvelles ambitions, soignant son entrée dans le XXIème siècle.”
A lire sur le sujet : “Trésors des Images d’Epinal” René Perrout.






























































































































































































































































































































































































































































































